Alice Guy Blache by Emmanuelle Gaume with Alexandra Lamy

Alice Guy Blache by Emmanuelle Gaume with Alexandra Lamy
Why a movie? Guy-Blaché is the definition of an industry pioneer, rising first through Gaumont Studios, then by becoming the founder and head of Solax Studios. By all accounts a cisgender woman, she nonetheless challenged masculine stereotypes, making big meaningful moves like casting women into then-typically male professions, like magicians or dog-trainers, and taking on the masculine roles herself, dressing as a man and stepping in front of the camera. Today, as we continue to mold our perspectives on how we conceptualize gender and sexuality in mainstream artr, Guy-Blaché’s story is both a feminist rendering of an inherently masculine system, and a subversion of how women were expected to perform both on- and off-screen

samedi 3 décembre 2016

"Elle s'appelle Alice Guy" Un film d'Emmanuelle Gaume avec Alexandra Lamy

"Elle s'appelle Alice Guy" Un film d'Emmanuelle Gaume avec Alexandra Lamy


"Elle s'appelle Alice Guy" Un film d'Emmanuelle Gaume avec Alexandra Lamy











Comment est né votre intérêt pour la réalisatrice Alice Guy ?
  Emmanuelle Gaume: De ma passion pour le cinéma, l’histoire, et les beaux personnages ! J’aime découvrir et faire partager mes découvertes. C’est en plongeant dans la grande histoire du 7ème art que j’ai croisé Alice, seule femme cinéaste des débuts du cinéma pendant 17 ans ! Un seul visage de femme au milieu de centaines de pionniers… Elle s’est vite distinguée !
Le travail de recherche autour d’Alice Guy a-t-il été compliqué ?
Ce fut surtout long et ce n’est pas terminé ! Je travaille sur le sujet depuis 2012 et je découvre encore des documents, de nouvelles images… Ma rencontre avec la petite fille d’Alice, Régine Blaché-Bolton, et l’amitié qui a découlé de cette rencontre a été fondamentale. Régine était, car elle est malheureusement décédée il y a peu, la mémoire vivante de sa grand-mère. Elle m’a ouvert les archives familiales et surtout elle m’a confié les souvenirs qu’elle avait de sa grand-mère. Ce sont ces souvenirs qui m’ont permis de sculpter le personnage d’Alice Guy dans mon roman puis de construire mon film sur elle.
A cette époque, comment était-elle dans la vie ?
Comme George Sand, Sarah Bernhardt, ou Colette elle était hors-normes ! Émancipée à l’âge de 15 ans après le décès de son père,  elle a pu travailler, gagner de l’argent, voyager… Toutes choses parfaitement inaccessibles aux jeunes femmes de l’époque qui ne pouvaient rien décider pour elles.  Elles étaient contraintes par la loi, soumises  à  la tutelle de leur père, ou de leur mari. Elle a pu choisir de faire un métier réservé aux hommes ! Volontaire, autoritaire, créative, entièrement dévouée à son métier, elle a consacré sa vie à faire du cinéma puis à se faire reconnaître comme première femme cinéaste. Comme tous les beaux personnages, elle est assez double… une main de fer dans un gant de velours ! Sa carrière est flamboyante et son histoire d’amour avec le seul homme de sa vie (et père de ses enfants) est un mélodrame hollywoodien !

jeudi 3 novembre 2016

Un frotteur (Alice Guy, 1907)

Un frotteur (Alice Guy, 1907) non signée ...Quand l’affiche invente le cinéma L’Institut Jean Vigo propose un voyage dans le temps en racontant, à travers une exposition, les origines de la “réclame des films”. Jusqu’au 6 novembre au couvent des Minimes de Perpignan (rue Rabelais).
Catalogue de l’exposition à la vente pour 17 euros.

vendredi 7 octobre 2016