Alice Guy Blache by Emmanuelle Gaume with Alexandra Lamy

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mardi 20 mai 2008

Coffret : Le cinéma premier ALICE GUY (1896-1907) vol 1 vol 2 vol 3

éditeur: AUTIST ARTIST ASSOCIAT 20€

Un objet magnifique, couleur vieux rose qui s’ouvre comme une boîte à secrets (c’est-à-dire avec gourmandise et délicatesse) et qui propose les dvd d'ALICE GUY… et un livret de 98 pages réalisé comme un catalogue d’exposition avec force reproductions et explications. Et puis surtout, cet écrin offre des images venues d’un autre siècle … 3h d’images inedites en dvd … et au milieu de tout ce bonheur cinématographique : la plus grande des surprises… la rencontre avec une femme : Alice Guy, la 1ère cinéaste au monde!

voir les films d'Alice Guy GRATUITEMENT http://alice-guy-jr.blogspot.com
bientot: www.alice-guy.org

samedi 19 avril 2008

ALICE GUY LOUIS FEUILLADE

ALICE GUY PREMIER CINEMA AUTEUR


"LE CINEMA PREMIER ALICE GUY" 100& ALICE GUY: PREMIER CINEMA AUTEUR PRODUCTION ET DISTRIBUTION AUTIST ARTIST ASSOCIAT 20€

NE PAS CONFONDRE AVEC LA PRODUCTION GAUMONT PARAMOUNT
"GAUMONT LE CINEMA PREMIER" AU TITRE REVELATEUR

vendredi 18 avril 2008

"ALICE GUY CINEMA PREMIER" GAUMONT


ous ferez des films, c'est d'accord, c'est une affaire de fille, mais en dehors de vos heures de travail et à condition que votre courrier n'en souffre pas."

early women filmmakers presented on the American Movie Classics cable network. Although not the true premier Cinema auteur, Alice Guy-Blache will be remembered as a pioneer.

Alice guy historiographie fèministe



Alice Guy Premier Auteure

Selon Gaines (2002, p. 110-111), reconnaître que les pionnières du cinéma ont joué un rôle de « productrices » (makers), au sens pratique du mot — en tant qu’ouvrières, actrices, scénaristes, productrices ou réalisatrices —, est une priorité pour l’historiographie féministe de cette période. Or, pour aborder ainsi l’histoire, il n’est ni nécessaire ni opportun de s’appuyer sur la notion d’auteur. Ainsi, une véritable histoire des pionnières du cinéma, nous en convenons avec Gaines, devrait être non seulement celle d’Alice Guy-Blaché, mais aussi celle des travailleuses de Gaumont, aussi bien que des couturières, des figurantes et des assistantes de plateaux, ou encore des secrétaires et des assistantes de cadres, producteurs, réalisateurs et inventeurs du cinéma des premiers temps.
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Cependant, s’intéresser à Alice Guy-Blaché et la situer parmi les pionnières françaises (ou états-uniennes) du cinéma en tant qu’auteure, n’implique pas nécessairement le rejet de toute approche historique, qu’elle soit liée à l’histoire intellectuelle, à l’histoire des mentalités ou à l’histoire matérialiste. En ce sens, comme Lauren Rabinovitz le note ici même, dans son article, l’historiographie féministe propose une réévaluation de la dimension extra-textuelle de l’auteur, qui doit dorénavant être pensée au sein d’un ensemble incluant toutes les professions ainsi que tous les rôles sociaux endossés par les femmes dans le cinéma des premiers temps :

Authorship in this regard then is not merely a unity across the text but is established in relationship to human agency within industrial or artisanal networks and practices. Authorship as a practice is therefore contingent on securing a position and power within institutional frameworks and reception.

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Considérer Guy-Blaché comme une auteure fait partie d’une pratique historiographique qui rétablit une juste perspective sur les statuts sociaux et culturels des femmes dans le cinéma des débuts. De plus, utiliser le concept d’auteur peut se révéler utile pour éviter de réduire l’historiographie des pionnières à une simple liste de noms et pour comprendre les relations discursives des pratiques sociales et productives liées au cinéma.
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Une histoire véritablement matérialiste est une histoire qui analyse les rapports intersubjectifs tels qu’ils s’établissent dans des contextes productifs spécifiques, rapports au sein desquels l’auteur occupe une place qui, sans être la seule, n’en est pas moins importante.
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Évacuer l’auteur de l’histoire du cinéma, et particulièrement de l’histoire de ses débuts, cela veut dire s’empêcher d’analyser les aspects les plus problématiques des rapports de pouvoir et des politiques identitaires tels qu’ils ont évolué au sein des institutions cinématographiques.

mercredi 16 avril 2008

LE CINEMA PREMIER ALICE GUY Gaumont

vous ferez des films, c'est d'accord, c'est une affaire de fille, mais en dehors de vos heures de travail et à condition que votre courrier n'en souffre pas." C'est ainsi que la Gaumont a incité , Alice Guy, née en 1873, à se lancer dans la réalisation et la production cinématographiques. A la toute fin du XIXe siècle, la société Gaumont et Compagnie avait pour objet la fabrication et la vente de matériel photographique. C'est donc pour commercialiser son chronophotographe que la Elge souhaitait présenter à ses clients des vues animées. Dès 1896, Alice Guy a mis en scène ses premiers courts métrages, en démarrant par La Fée aux choux, tourné dans un jardin clos à Belleville, avec quelques amis. Première cinéaste puis productrice, Alice Guy est persuadée qu'il est possible de filmer autre chose que les sujets choisis par les frères Lumière : des sorties d'atelier, des vues de train... "Il me semblait qu'on pouvait faire mieux", disait-elle. Ses tout premiers films s'apparentent à des sketchs proches des numéros de cirque (Miss Dundee et ses chiens parlants, 1902), des captations de chorégraphies proches de celles de Loïe Fuller ou des gags, comme Comment Monsieur prend son bain (1903). Les talents d'Alice Guy seront davantage reconnus lors de la sortie de son film de 35 minutes - fort long pour l'époque -, La Vie du Christ (1906). Il a nécessité une centaine de figurants et vingt-cinq décors.

Alice Guy dirige toute la fiction cité Elge. Un secteur qu'Alice Guy défriche avant de le confier à Louis Feuillade, au moment où elle part, en 1908, s'installer aux Etats-Unis avec son mari,Herbert Blache Bolton qui représentait Gaumont.

Figure dominante du cinéma outre-Atlantique, elle fait construire un gigantesque studio, Solax, implanté dans le New Jersey a Fort Lee. Contrairement à tous les usages, elle pose des petites pancartes à l'intention des comédiens : "Soyez naturels !", les exhorte-t-elle. Rien ne semble l'effrayer : ni les tournages avec des animaux sauvages ni les cascades imposées aux comédiens... En 1912, Alice Guy-Blaché est la seule femme qui gagne aux Etats-Unis plus de 25 000 dollars par an. Ce qui n'empêche pas son mari de faire l'erreur de vendre les droits de The Lure (1914), qui fut pourtant un immense succès au box-office américain, pour une bouchée de pain.

Malgré les 700 films qu'elle a réalisés, scénarisés ou produits, Alice Guy, rentre ruinée en Europe en 1922. Son studio a été vendu à l'encan. Elle meurt en 1968,le 24 mars il y a tout juste 40 ans, aux Etats-Unis, où elle s'est installée à nouveau sur la fin de sa vie, avec sa fille. A deux pas de son ancien studio.Elle a consacrée les 25 dernieres années de sa vie a rechercher un de ses 700 films, tous disparu, ses memoires dont une dizaine de telefilm ont ètè tirés, seront èditè 8 ans après sa mort. Aujourd'hui 100 ans après son dèpart de la Gaumont ,miracle du cinema ,Paramount.Gaumont edite un dvd avec 64 film "disparu" depuis plus d'un siecle.Et de nombreux films de la SOLAX company pour illustrer leur documentaire.
Bientot en vente ici le dvd 100% Alice Guy 3 heures tout le cinema d'Alice Guy pour 20€ vous pouvez envoyer des promesses d'achat sur
alice.guy@ifrance.com dvd
Production-Distribution AUTIST ARTIST ASSOCIAT