Alice Guy Blache by Emmanuelle Gaume with Alexandra Lamy

Alice Guy Blache by Emmanuelle Gaume with Alexandra Lamy
Why a movie? Guy-Blaché is the definition of an industry pioneer, rising first through Gaumont Studios, then by becoming the founder and head of Solax Studios. By all accounts a cisgender woman, she nonetheless challenged masculine stereotypes, making big meaningful moves like casting women into then-typically male professions, like magicians or dog-trainers, and taking on the masculine roles herself, dressing as a man and stepping in front of the camera. Today, as we continue to mold our perspectives on how we conceptualize gender and sexuality in mainstream artr, Guy-Blaché’s story is both a feminist rendering of an inherently masculine system, and a subversion of how women were expected to perform both on- and off-screen

jeudi 16 octobre 2008

Alice Guy on the "Hollywood walk of fame"!


mardi, octobre 14, 2008


Alice Guy Blache on the " Hollywood Walk of Fame"!
Catégorie : Cinéma, TV, célébrités




Alice Guy tourne en Mars 1896, la 'Fée aux choux', considéré par les historiens
comme le premier film de fiction, elle-même laissant le titre aux frères Lumiere
Entrée au Comptoir Generale de la photographie, en Décembre 1894,a 21 ans, elle prend quelques mois plus tard la direction des productions cinématographiques de fiction chez Gaumont. Elle met en scène, supervise des scénarios, le casting, la décoration, les costumes,actrice dans ses films elle engage Zecca, Emile Cohl, Jasset, Louis Feuillade comme assistants et scenaristes, elle s'occupe de toute la partie création de la maison Gaumont. Alice rencontre tous les chercheurs importants de l'époque : Marey, les Lumière qui l'invitent a leur premiere projection. Demeny, ainsi qu'Eiffel, qui lui apportera toujours son soutien comme princpal acionnaire de la Gaumont; elle mettra en application leurs découvertes. Des erreurs de techniciens la mettent sur la voie du trucage : Magique Alice Guy tournage à rebours, 'Avenue de l'Apero' ,' accéléré, ralenti, cache, surimpression, fondu pour les visions de rêve.Utilise des clowns, des cascadeurs, 'Les O'Mers' une dresseuses de chiensMiss Dundee un chien footballeur aime'La Fée Verte'Passe du studio de la Cité Elge aux exterieurs des Buttes Chaumont ''Heroine des Buttes Chaumont' elle aborde tous les genres Feerie et fantastique 'Faust et Mephistos' des poemes cinematographique 'Effets de mer'le comique rock'n'roll 'Frotteur' 'Piano irresitible' 'Monsieur prend so bain'sujet religieux 'Le noel du curé' film poursuite 'La course a la saucisse' 'Obstacles' film catastrophe 'Le tonneau saoul' film de guerre 'Guerre de 1870' le premier film sur la commune de Paris'Emeute sur la barricade' melodrame 'La Maratre' film de danse, elle s'inspire de 'Loie Fuller'
Elle adapte sous le titre d’Esmeralda le roman de Victor Hugo Notre-Dame de Paris ; des opéras, fait colorier ses films 'Les Fredaines de Pierrette' pantomine entre femmes,.
. Alice Guy dès l’origine, croit au film parlant. En 1902, elle utilise un appareil, le 'chronophone' Demeny, qui combine l’enregistrement sonore sur rouleau de cire et l’image filmée. L’essentiel de l’activité d’Alice Guy en 1906 et jusqu’au printemps 1907 consistera à réaliser 160 phonoscenes pour le chronophone. Dépassant rarement une ou deux minutes, ils reproduisent surtout des chanteurs ou des tableaux illustrés par des chorals. Après les Ballets de l’Opéra (avec Gaillard et la maîtresse de ballet), les Sœurs Mante danseuses mondaines, elle enregistre la classe de Rose Caron du Conservatoire dans Carmen, Mignon, Manon, les Dragons de Villars, les Cloches de Corneville, Madame Angot, la Vivandière, Fanfan la Tulipe, le Couteau de Théodore Botrel. Elle enregistre à la faveur d’unvoyage en Espagne des Danses gitanes. Viendront interpréter leur répertoire devant sa caméra et ses enregistreurs : Mayol, Dranem , Polin, La Belle Otero...
.Le succes des scenes réalisées par Alice Guy convainc la Gaumont de construire rue des Alouettes, un studio 'thátre cinématographique', a l'emplacement de l'actuelle Cours du 7eme Art, qui deviendra la cité Elge achevé en 1905, il ,sera le plus grand studio du monde jusqu'en 1914 , Alice Guy inaugura la cité Elge avec 'La esmeralda' tourné en 1905, elle dirigera toute la fiction produite cité Elge jusqu'a son départ pour les Etats Unis en 1907 Pour la publicité elle est la premiere a utiliser cartes postales et affiches dès 1904 ses film passent a l 'Hippodrome',
le plus grand cinema du monde futur 'Gaumont Palace' détruit en 1972
En 1906, son premier long métrage la vie du Christ superproduction de l'époque avec 300 figurants decors de Henry Ménessier

En 1907, elle épouse son cameraman, Herbert Blaché Bolton qui tournera le premier long metrage de Buster Keaton part aux Etats Unis, donne naissance à deux enfants, crée ses sociétés : 'La Solax', la Solax organise avec succès au Weber’s Theater de Broadway sa première grande soirée en présence du tout-cinéma new-yorkais,fonde 'Le Film Suply Co', fait construire deux studios a Fort Lee New Jersey, dirige une compagnie d'acteurs : la 'Solax Stars Stock'
Les étoiles de la Solax 'stock' sont Olga Petrova Bessie Love Blanche Cornwall et son partenaire Darwin Karr, Vinnie Burns et Claire Whitney. Lee Beggs, Mace Greenleaf, Marion Swayne, Billy Quirk, 'Algie The Minor', emploie des girls des Ziegfeld Follies, les soldats de l'armée américaine comme figurants dans des westerns , des polar fantastique'Detective Dogs'pratique le gros plan, utilise des animaux sauvages, des tigres, des explosions de bateaux, des poursuites de voitures, tourne dans la prison de Sing Sing, réalise jusqu'à un long métrage et dix courts par mois.Falling Leaves, sera diffusé en France mélodrame à succès d’Alice Guy, Touchante histoire d’une petite fille qui, croyant retarder la mort de sa grande sœur atteinte de tuberculose, sort la nuit dans le jardin et rattache aux branches les feuilles tombées : le médecin laisse prévoir la mort de la malade à la fin de l’automne.elle fait brûler une voiture dans la cour du studio ('une Duracq seulement âgée de trois ans') pour les besoins d’une histoire criminelle. La scène fut dirigée par Edward Warren à la demande expresse d’Herbert Blaché, assez inquiet de voir sa femme filmer des incendies, des acrobaties sur les poutres du pont de Brooklyn, utiliser des animaux sauvages ou provoquer des explosions. Il consent à la voir accueillir des tigres dressés sur son plateau dans The Beats of the Jungle ('Toute la jungle') mais il lui interdit absolument l’usage de la dynamite et tourne à sa place des scènes trop périlleuses de The Yellow Traffic.Elle tourne dans la prison de Sing Sing ,utilise 200 rats et des chats sur le mème plateau
Alice Guy a contribuée à la création ou à l'essor de trois célèbres compagnies américaines. La Film Supply Co, devenue la Mutual, productrice des premiers grands films de Chaplin, et l'Universal, nées toutes deux de l'éclatement de la Motion Pictures Distributing and Sales Co. La Metro Goldwyn Mayer alors qu'elle était encore une modeste société new-yorkaise - la Metro Pictures -, de sa naissance (mars 1915) jusqu'en 1918, vécut pour l'essentiel de la distribution de films produits ou dirigée par Alice Guy en 1912 elle est la femme la mieux payée des états Unis 25.000 dollars par an.
Plus de 200 films répertoriés : comique, aventure, drame, western, féerique, fantastique, anticipation, opéra filmé, polar, documentaire, film de guerre et historique, du court au long métrage,du premier strip-tease au premier film 'gay' Algie the Minor' du noir et blanc à la couleur, du muet au parlant,157 phonoscene, de 'La vie du Christ' à Allan Poe...
A son retour en Europe, sous le pseudonyme de Guy Allix, elle écrit plusieurs contes pour enfants. Travaille sur un projet de renovation des 'studios de la victorine'
Alice achève sa carrière en 1920. Pendant plus de 30 ans elle recherchera ses films et ecrira ses mémoires refusés par tous les editeurs 'Autobiographie d'une pionniere du cinema'publiées 8 ans apres sa mort, le 24 mars 1968 dans un hopital du new jersey , oubliée des hommes, oubliée de l’histoire, oubliée d’elle-même peignant les murs de sa chambre d'hopital a la manière des prisoniers de l'ira.
Depuis la disparition d'Alice guy une dizaine de realisatrices se sont essayées a son portrait, un documentaire fiction tous les 3 ans depuis la parution de son autobiographie en 1976 ,en 2008 une exposition a unesco , homage au 'Musee du cinema bis a Bruxelles, et bientot une rue Alice Guy et son etoile sur le Hollywood walk of fame
ou elle pourra retrouver deux de ses actrices fetiches Olga Petrova etBessie Love..

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